mercredi 9 mai 2012

Quelques oeuvres de Guy Trévoux

Alors que le livre "Guy Trévoux - Céramiste - Artiste en Cornouaille" vient de paraître et est encore disponible à la galerie, voici quelques œuvres de l'artiste récemment entrées et désormais en vente.
Une intéressante saucière zoomorphe, datée 1952, est une trace rare des pièces uniques créées par l'artiste lors de son passage à la manufacture Henriot de Quimper. Malheureusement cette pièce est légèrement abimée au niveau du bec.
Guy Trévoux - Saucière - Pièce unique - Terre chamottée - Dessous Guy Trévoux 1952 Henriot Quimper et monogramme GT - H. 10,5 cm ; L. 17 cm ; l. 12 cm
Deux assiettes, postérieures, également des pièces uniques, évoquent le travail abstrait de l'artiste. Elles sont traitées aux émaux. La première figure dans l'ouvrage récemment paru, page 49.
Assiette - Diam. 23 cm - Au revers Guy Trévoux Pièce unique - Années 1960-1970
Assiette vendue
Assiette - Diam. 23 cm - Au revers Guy Trévoux Pièce unique - Années 1960-1970
Assiette vendue 
Enfin, ces trois tableaux permettent également de montrer la diversité de la création de Guy Trévoux dans ce domaine.
Sans titre - Huile marouflée sur panneau - Sbd - H. 23 cm ; L. 29 cm.
Amphitrite - Huile sur toile - H. 65 cm ; L.54 cm - Sbd - 1996
Magellan - Huile sur toile - H. 65 cm ; L.54 cm - Sbd - 1996 - Figure dans l'ouvrage "Guy Trévoux" p. 119
Quelques autres huiles de Guy Trévoux sont par ailleurs disponibles à la galerie. Les clichés pourront vous être expédiés sur simple demande.


Contact et renseignements :
 02 98 90 18 22 - 06 61 79 40 69 - galerie.theallet@laposte.net



dimanche 6 mai 2012

Un combat, une victoire...

Sans malice aucune... voici deux œuvres très récemment entrées à la galerie.
De Jean-Claude Taburet une gouache sur papier déjà ancienne puisque datant de 1973. Pleine de couleurs, de vie et de mouvement, cette œuvre au trait précis et incisif amplifie cette sensation de puissance et de violence d'un combat de coqs.

Jean-Claude Taburet - Combat de coqs - gouache sur papier - H. 5o cm ; L. 65 cm - signée datée en bd JC Taburet 1973
Gouache vendue


A tout combat succède, logiquement, une victoire...


Victoire de Samothrace - Bronze - Fonte ancienne Siot-Decauville - circa fin XIXe-début XXe siècle - H. 58 cm ; L. 33 cm ; l. 32,5 cm

Cette très belle fonte ancienne représente la déesse de la victoire, mais également, chose plus rare dans les représentations en bronze de cette sculpture, la proue du navire. 
Victoire de Samothrace au Louvre
 Nikê est "vêtue d'un chiton à rabat ceinturé sous la poitrine, en tissu très fin, laissant apparaître les formes du corps. Le bas du corps est recouvert par l'épaisse draperie du manteau (himation) enroulé à la taille et qui se dénoue en découvrant la jambe gauche ; il est en train de tomber, seulement plaqué par le vent contre le corps, un pan s'envolant à l'arrière. La Victoire est représentée au moment où elle se pose sur le pont du navire, les ailes déployées, le pied gauche encore en l'air, le pied droit à peine posé".Texte extrait de Wikipédia.
On notera la beauté de la patine de ce bronze issu d'une maison parisienne réputée. La pièce est dans un état excellent.

Terminons sur cette citation de Pierre de Coubertin :
"L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu".


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jeudi 3 mai 2012

Georges Le Fur - Exposition à Quimperlé

L'excellent graveur Georges Le Fur (présenté en permanence à la galerie) est actuellement en exposition à Quimperlé à la galerie du Présidial. Son exposition se tient jusqu'au 3 juin prochain et rencontre un succès mérité !
Pour plus d'informations pratiques sur cette exposition, je vous invite à faire un tour sur le blog consacré aux expositions municipales de Quimperlé, ce qui vous permettra notamment de feuilleter le dossier de presse.


La presse a relaté le vernissage de cette exposition (Le Télégramme 14 avril 2012) :

Georges Le Fur - Ses exodes dans le havre du Présidial

Une nouvelle exposition s'est ouverte hier soir au Présidial, et elle devrait être très courue, car l'artiste invité est le graveur lorientais Georges Le Fur, qui bénéficie en Bretagne... et ailleurs, d'une belle notoriété.

Ne dites pas à Georges Le Fur qu'il est graveur; en réalité, il est écrivain. Bon, on force un peu le trait en assénant la chose, mais quand même... D'abord, chacune de ses gravures sur bois est unique: il n'a aucune envie de la reproduire telle quelle, sans aucun rajout, à 50 ou 100 exemplaires. Et puis, l'artiste raconte en fait des histoires; pas forcément drôles, puisqu'il s'agit d'exodes. Cela fait des années qu'il travaille ce thème, qu'il l'approfondit, qu'il le creuse avec ses gouges... et l'inspiration semble infinie. Il est tellement «écrivain» qu'à côté des œuvres exposées au Présidial, des phrases poétiques sont inscrites sur les cimaises: «À son sujet, tout ce qu'on pourrait mentionner est qu'un jour, il partit de chez lui»; «Avec les pierres, un monde se ronge d'être comme moi, de nulle part»; «Le tumulte partout, et lui, debout, face à l'inconnu»...

Des cohortes humaines

Sa façon elle-même d'entamer une nouvelle gravure ressemble à celle d'un romancier: il dessine d'abord des animaux fantasmagoriques en errance, et des oiseaux prêts à l'envol et des cohortes de silhouettes humaines en marche; et au loin, ces cimes qu'il faudra peut-être franchir. Avec partout ce chiffre magique qui rassure ou angoisse, c'est selon: le chiffre 7. Il faut dire que la technique utilisée, celle du bois perdu, comme il l'expliquait encore hier soir, le force à imaginer son œuvre dès le début, à «procéder couche par couche, couleur par couleur, à travailler la matière à l'aide de gouges. À chaque couleur, le bois est creusé, si bien que dès la première étape du processus de création, il est "perdu"».

Bientôt Fukushima...

Bien sûr, dans ses œuvres, il ne s'agit pas d'un vrai récit circonstancié. Tout est seulement suggéré: les exodes du passé et du présent sont tellement pluriels. Sa prochaine source d'inspiration, nous confiait-il hier soir, sera sans doute l'évacuation des habitants de Fukushima. Avec ce grand voyageur qui a traversé en voilier l'Atlantique-Nord et arpenté les continents dont l'Afrique (il est même né à Dakar en 1955), les déplacements humains plus ou moins forcés ne pouvaient qu'entrer en résonance. Et ce qui frappe aussi, c'est son goût pour les couleurs, parfois très sombres, mais bien souvent éclatantes. L'arc-en-ciel planétaire semble lui servir de palette.
 

Pratique L'exposition se tient jusqu'au 3 juin dans la galerie du Présidial, rue Brémond-d'Ars. Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 14h30 à 19h. Entrée libre. 

Jean-Jacques Baudet - Le Télégramme

jeudi 19 avril 2012

Guy Trévoux - Artiste en Cornouaille

Si Guy Trévoux nous quittait l'année passée, son parcours et son œuvre sont aujourd'hui largement évoqués dans un ouvrage "Guy Trévoux / Céramiste / Artiste en Cornouaille" qui vient de paraître. 


Cette publication, en vente à la galerie, est annoncée dans la presse du jour :

Claude Jégo et Pierre Batina, auteurs de l'ouvrage - Cliché Le Télégramme

Guy Trévoux. Deux biographes rendent hommage au céramiste

Deux passionnés de céramique, Pierre Batina et Claude Jégo, publient une biographie de Guy Trévoux, décédé en mars2011. Leur livre, «Guy Trévoux, céramiste, artiste en Cornouaille» (Liv'Editions), retrace la vie de l'artiste et de l'homme. «C'était il y a près de trois ans. Pierre me dit un jour, en désignant une céramique de Guy Trévoux (1920-2011): je connais l'artiste qui fait ça. Nous sommes allés lui proposer d'écrire un livre sur lui, un samedi après-midi, dans sa maison de Tronoën. Il a accepté», décrit simplement Claude Jégo. Une quinzaine d'entretiens enregistrés, de deux à trois heures chacun, ont suivi. «Je me suis rendu compte que je connaissais bien le céramiste, un peu l'auteur, le musicien qui a composé un opéra, mais j'ai aussi découvert d'autres facettes de Guy Trévoux: ses peintures, ses émaux éclatés, ses vitraux...», confie Pierre Batina. «Nous avions l'intention de terminer le livre pour ses 90 ans. Ça nous a pris un peu plus de temps, mais nous arrivons au bout d'une belle rencontre avec Guy Trévoux, d'amitié entre nous aussi», signifie Claude Jégo.

40 ans de céramique

En 160 pages richement illustrées, les coauteurs relatent quarante ans de créations du céramiste. Depuis ses premières collaborations avec Henriot en 1951, ses fameux motifs colorés sur fond noir, jusqu'à la destruction volontaire de son four en 1991. «Une fois que l'artiste indépendant, qu'il était devenu dès 1954 en installant son atelier rue de Douarnenez à Quimper, puis à Gourlizon et enfin à Tronoën, avait eu l'impression d'être allé au bout de sa démarche», résume Claude Jégo. «Ce bout-là, il l'a atteint en transmettant son savoir-faire aux plus jeunes lors d'une mission européenne de plusieurs mois aux Seychelles (1990)», complète Pierre Batina. Ses premiers biographes proposent également une approche plus intime de l'homme, homosexuel et franc-maçon. Leur livre est préfacé par Philippe Le Stum, le directeur du Musée départemental breton, auquel Guy Trévoux avait proposé, avant sa mort, de venir choisir certaines de ses créations. Philippe Théallet, un spécialiste de l'art céramique, en a écrit la postface.


                  Le Télégramme - 19 avril 2012

Suite de la presse dans Ouest-France du 23 avril 2012 :

Un livre hommage à Guy Trévoux - Quimper

Vendredi était présenté dans l'ancien logis de Max Jacob, sur les quais, un livre hommage pour l'oeuvre céramique de Guy Trévoux, écrit par Claude Jégo et Pierre Batina.
Guy Trévoux (1920-2011) a laissé une oeuvre polymorphe. Il était à la fois peintre céramiste, écrivain, musicien... D'abord musicien après des études de théologie et de philosophie, il se tourne ensuite vers les arts graphiques. Après la guerre, il va un temps s'occuper de la librairie familiale à Lannion. Les trois axes de son oeuvre sont posés. Au début des années 50, il aborde la céramique chez Henriot à Quimper, et par son talent, contribue au renouveau des exportations vers les Etats-Unis. Sa spécialité, des petits personnages bretons pour des services de table, mais aussi le décor fond noir avec des coquillages. En 1954, il se lance à son compte, rue de Douarnenez puis à Gourlizon. Il aura jusqu'à 6 employés. En 59, il organise une exposition de rupture à la galerie Saluden et en 1961, il s'installe seul à Saint-Jean Trolimon, rompt avec son épouse, céramiste aussi, et il diversifie son oeuvre, prend des responsabilités au sein du Parc d'Armorique (la maison des artisans). On lui doit aussi des ouvrages comme « L'origine des rites et symboles maçonniques », de nombreuses peintures et des oeuvres musicales, dont certaines ont d'ailleurs été interprétées par Bernard Kalonn et des choristes vendredi soir. Le livre qui lui est consacré est l'aboutissement d'une histoire d'amitié entre l'artiste et les auteurs : Claude Jégo et Pierre Batina, et relate surtout son travail de céramiste. Il est préfacé par Philippe Le Stum, conservateur du musée départemental breton, avec une postpréface de Philippe Théallet, historien d'art. On peut dès à présent trouver l'ouvrage dans la galerie de ce dernier, rue Sainte Catherine, et à partir du 15 mai dans les librairies.
« Guy Trévoux, céramiste, artiste en Cornouaille », 158 pages, Liv'Editions. 25 €.



Guy Trévoux / Céramiste / Artiste en Cornouaille
Pierre Batina, Claude Jégo
158 pages - relié
Liv'Editions, 2012.
Prix de vente : 25 euros - Disponible à la galerie et par correspondance

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samedi 14 avril 2012

Jim E. Sévellec - Catalogue

Le catalogue de l'exposition "Jim E. Sévellec - peintre et céramiste" est désormais disponible à la galerie.


L'ouvrage fait la part belle à une large iconographie illustrant le travail de céramiste de l'artiste à la manufacture Henriot. Outre une biographie détaillée replaçant l'importance de la création céramique dans l’œuvre de l'artiste, un texte sur la peinture de Jim Sévellec et un texte de "souvenirs" de René Le Bihan (ancien conservateur du Musée des beaux-arts de Brest) ajoutent à la connaissance de l'homme. De plus, une liste judicieuse et ô combien utile pour les amateurs et collectionneurs figure en fin de volume. Cette liste, dont c'est à ma connaissance la première publication, reprend a priori in extenso l'ensemble des œuvres créées par Sévellec pour la manufacture Henriot.

Catalogue "Jim E. Sévellec / peintre et céramiste"
Bernard Jules Verlingue, Philippe Théallet, René Le Bihan
102 pages - broché sous couverture repliée
éd. Association des Amis du Musée de la Faïence de Quimper, 2012.
Prix de vente : 25 euros - Disponible à la galerie et par correspondance

Contact et renseignements :
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mercredi 11 avril 2012

Jim Sévellec - Exposition en vue !

L'exposition Jim Sévellec arrive très bientôt au Musée de la faïence de Quimper. Dès lundi prochain, le 16 avril, il sera possible de découvrir l'univers de cet artiste très breton. Si la part belle sera faite à la faïence, quelques tableaux rappelleront l'activité de cet artiste très prolifique. 
Le catalogue de l'exposition sera également bientôt en vente à la galerie (au prix de 25 euros).
Je reviendrai sur l'exposition après son démarrage, mais voici déjà son annonce dans la presse :

Faïence. Les marins en bordée annoncent l'été

Bernard Verlingue devant l'une des vitrines - cliché Le Télégramme

Le Musée de la faïence, dans le quartier quimpérois de Locmaria, s'ébroue. Son exposition d'été mettra en lumière 200 faïences du peintre et céramiste brestois Jim Sévellec, qui vouait une passion sans bornes aux marins bretons.
Bernard Verlingue, le conservateur du Musée de la faïence, a soudain des airs de Gulliver lorsqu'il s'approche des vitrines de sa salle d'exposition temporaire. Des dizaines de petits personnages, souvent surgis du Brest d'antan, y prennent leurs aises. «Jim Sévellec est un artiste populaire, connu, qui peut inciter les gens à venir plus facilement», sourit-il en contemplant les figurines. Les quatre années de fermeture de son musée semblent loin. Les 5.500 visiteurs venus admirer l'exposition consacrée aux grès d'art, l'été dernier, ont définitivement refermé la triste parenthèse. Place désormais aux projets. «Nous ouvrons dans de meilleures conditions. Une billetterie commune avec Henriot Quimper permettra notamment de visiter les deux établissements à tarif préférentiel. C'est une idée que nous avions en tête depuis très longtemps», se réjouit Bernard Verlingue. Il évoque une relation «constructive» avec Jean-Pierre Le Goff, nouveau patron d'Henriot. «Les relations sont comme elles auraient toujours dû être. Il ne faut pas oublier que le musée est le garant du patrimoine de l'entreprise», reprend-il.

Artiste prolifique

En attendant de concrétiser d'autres partenariats, comme la numérisation de la totalité des modèles, ce sont les derniers ajustements de l'exposition Jim Sévellec qui occupent son esprit. Le peintre et céramiste né à Camaret est un personnage très important de l'histoire des faïences de Quimper. «Nous pensions jusque-là que l'artiste le plus prolifique était Micheau-Vernez, à qui nous devons 140 modèles. Mais avec Sévellec, on en est à environ 180 modèles», s'enthousiasme Bernard Verlingue. Des peintures à l'huile, à l'aquarelle, des meubles, les cartons des vitraux de l'église de Camaret, des tables d'orientation, des dessus de table, des bois pyrogravés... Plonger dans son œuvre donne le tournis.

Les «gâs» de la Marine

Mais ses faïences permettent de retrouver ses sujets de prédilection: les scènes de la vie quotidienne portuaire, à Brest, Camaret ou Douarnenez, même si l'exposition commence par un service d'arts de la table, illustré par des saynètes plus terriennes, avec des travaux des champs, des fêtes et des pardons. Le monde maritime prend vite le dessus. Les «gâs» (sans "r" s'il vous plaît!) de la Marine, souvent en goguette, titubent gaillardement aux quatre coins des vitrines. Le permissionnaire se jette dans les bras de l'élue de son coeur. «Il y a beaucoup d'humour et de tendresse dans tout ce qu'il fait. On voit qu'il a côtoyé les quais toute sa vie», note Bernard Verlingue, qui exhume les propos d'un journaliste de l'époque, qui, observant les marins de Sévellec, écrivait: «Ces personnages luttant contre le vent, celui du noroît, ou celui qui s'élève les soirs de paie».

90% de prêts de particuliers

Une quinzaine de peintures, en rapport avec les faïences, jalonnent aussi l'exposition. «90% des objets sont des prêts de particuliers», continue Bernard Verlingue, qui tire son chapeau aux quelque 150 membres de l'association des amis du Musée de la faïence. «Malgré les quatre années de fermeture, nous n'avons quasiment perdu aucun adhérent». Autant dire qu'un vivier d’œuvres attend son heure, quand on sait que 260 artistes ont collaboré avec les faïenceries au XXe siècle. 
  
Source : Thierry Charpentier - Le Télégramme - 11 avril 2012

Renseignements pratiques :
Musée de la faïence de Quimper
14, rue Jean-Baptiste Bousquet
29000 Quimper
Ouverture du lundi au samedi, de 10h00 à 18h00 (en continu)

vendredi 6 avril 2012

Olivier Lapicque - 100 ans de l'Office de tourisme de Quimper

L'Office de tourisme de Quimper fête cette année ses 100 ans.
Deux belles réalisations artistiques dues à Olivier Lapicque symbolisent cet événement.

Olivier Lapicque - Sérigraphie - édition à 200 exemplaires signés et numérotés - H. 70 cm ; L. 50 cm - Cachet Kan ar Mor au dos
En référence aux belles affiches réalisées pour le tourisme local (on peut penser à celle de Lemordant... il y a 100 ans), l'Office a passé commande de deux œuvres originales à Olivier Lapicque. Une affiche, qui évoque tant le style propre à cet artiste qu'une modernité sur une base ancienne, représente des hommes en costumes de la région de Quimper portant les textes Quimper, Kemper et Degemer mad... Au loin, les flèches de la cathédrale sont évoquées et le mot Cornouaille apparaît dans un motif solaire. Cette belle réalisation a été éditée à 200 exemplaires dans un tirage sérigraphique de superbe qualité sur papier épais (Kan ar Mor à Douarnenez).
Les exemplaires sont à partir d'aujourd'hui en vente, à la galerie et à l'Office de tourisme de Quimper.
Olivier Lapicque - Plaque en céramique réalisée pour les cent ans de l'Office de tourisme de Quimper - édition à 30 exemplaires par la Manufacture Henriot Quimper - H. 30 cm ; L. 30 cm
D'autre part, une plaque en céramique a également été réalisée. Elle est éditée à 30 exemplaires seulement, peinte par Séverine Francès à la Faïencerie Henriot. Chaque exemplaire porte en façade le nom d'Olivier Lapicque et la marque Henriot Quimper, au dos la mention de l'événement ainsi que la numérotation et les initiales de la "peinteuse". Chaque exemplaire est vendu avec son certificat d'authenticité. Cette plaque est également en vente à la fois à la galerie et à l'Office de tourisme.

Contact et renseignements :
 02 98 90 18 22 - 06 61 79 40 69 - galerie.theallet@laposte.net

L'affiche a été présentée à la presse par Eric Vighetti et Malou Ravy, respectivement directeur et présidente de l'Office de Tourisme de Quimper :

Eric Vighetti, directeur, et Malou Ravy, présidente, avec l'affiche officielle des 100 ans réalisée par Olivier Lapicque - Cliché Le Télégramme