samedi 28 novembre 2015

Douceur et couleur... avec Patrice Cudennec

Puisque nous avons tous besoin de chaleur, de douceur et de couleur... voici une petite sélection d'huiles de Patrice Cudennec, actuellement en vente à la galerie.

Patrice Cudennec, Moments bleus, huile sur toile, H. 60 cm, L. 73 cm.

Patrice Cudennec, A la grande Troménie, huile sur toile, H. 54 cm, L. 65 cm.
Patrice Cudennec, Retour de pêche aux beaux reflets, huile sur toile, H. 80 cm, L. 80 cm.
Patrice Cudennec, Village aux hortensias, huile sur toile, H. 38 cm, L. 46 cm.
Patrice Cudennec, Pêcheur au petit port, huile sur toile, H. 38 cm, L. 46 cm.
Patrice Cudennec, Pêcheurs, huile sur toile, H. 38 cm, L. 46 cm.
Contact et renseignements :
 02 98 90 18 22 - 06 61 79 40 69 - galerie@theallet.fr


jeudi 5 novembre 2015

En passant par Cancale... Yvain

Si vous passez par Cancale, ne manquez pas d'aller découvrir une belle exposition hommage à Yvain (Paul Yvin dit Yvain, 1919-2007).

Portrait d'Yvain par René Quéré, manufacture Keraluc, 1961, collection particulière
La dernière exposition d'ampleur consacrée à l'artiste était celle que le Musée de la Faïence de Quimper lui réservait en 2006. Le catalogue de l'exposition du Musée de la Faïence de Quimper est toujours disponible à la galerie, au prix de 10 euros.

Yvain, Plat au roi Arthur, Keraluc, collection particulière
De nombreuses céramiques, pour certaines quasiment inconnues, seront présentées à cette occasion. Un bel hommage en perspective à ce grand créateur témoin des plus riches heures de la belle manufacture Keraluc !

Yvain, ensemble décoré au sgraffite, Keraluc, collection particulière


Exposition, du 7 au 18 novembre, salle Paul Yvain, sur le port de la Houle à Cancale. Tous les jours, de 14h à 18 h en semaine. De 11h à 19h week-ends et fériés. Gratuit.

Dans la presse locale :

Exposition. Cancale rend hommage à Paul Yvain

Une centaine d’œuvres majeures du céramiste seront exposées du 7 au 18 novembre, à Cancale. Paul Yvain s'était installé sur la côte d'Emeraude, à sa retraite.
Né à Brest, Paul Yvain a poursuivi sa carrière de céramiste à Quimper, à l’atelier Keraluc. Il y reste jusqu’à la fin de l’entreprise en 1984. Embauché dans un premier temps comme peintre à l’atelier de décoration, il change très vite de statut pour devenir artiste indépendant. Toutes ses céramiques portent la double signature Keraluc et Yvain, pseudonyme choisi pour son œuvre.
En 1985, il se retire à Cancale, le pays d’origine de sa femme, et se consacre à l’écriture jusqu’à son décès en 2007. L’association la Halle à marée a décidé de lui rendre hommage, en organisant une exposition exceptionnelle. « Nous avons réuni nombre de ses œuvres céramiques majeures, indiquent les organisateurs. Seront également présentés des dessins humoristiques de la vie cancalaise vue par cet artiste aux talents multiples, de même que plusieurs manuscrits de son œuvre poétique. »
Travaux des collégiens de Cancale
16 caricatures sont montrées au public pour la première fois. Une partie des fresques réalisées « à la manière de Paul Yvain » par les élèves des collèges cancalais auront le privilège de faire partie de l'exposition.

 © Ouest-France

Cancale. Paul Yvain s'ancre à La Halle à Marée

L'association cancalaise La Halle à Marée rend hommage au céramiste et poète Paul Yvain, au port de La Houle, à Cancale, jusqu'au 18 novembre, tous les jours, de 14 h à 18 h ; le week-end, de 11 h à 19 h. Les visiteurs pourront découvrir des oeuvres connues mais aussi des pièces de collections privées qui n'ont jamais été montrées au public. Paul Yvain a exercé son art de céramiste pendant une trentaine d'années. Sa carrière, il l'avait commencé comme caricaturiste « une verve impertinente alliée à un trait de crayon ironique et incisif ». Ses dessins ont été publiés dans de nombreux médias. En 1947, Paul Yvain est embauché par Victor Lucas qui crée la faïencerie Kéraluc, à Quimper. En 1985, Paul Yvain s'installe à Cancale, la ville dont est originaire son épouse. Ses dessins sur l'actualité continueront d'alimenter la presse locale. Il sera un des initiateurs de l'espace culturel de La Halle à Marée qui l'accueille aujourd'hui.

© Le Télégramme 
 
Logo de la Halle à marée, créé par Yvain
 
 

samedi 24 octobre 2015

Quelques pastels de Paul Moal...

Depuis plusieurs années, Paul Moal aime à croquer des attitudes de marins pêcheurs sur les ports de pêche ou dans le cadre de leur vie à bord. L'étude de la gestuelle l'emporte et apporte une énergie à ses créations.

Marins réparant leur chalut, pastel sec sur carton, dimensions visibles H. 31 cm ; L. 24 cm - dimensions encadrées H. 47 cm ; L. 40 cm
Ces pastels secs sont les témoignages privilégiés de cette activité de l'artiste. Vous voyez ici présentés quelques exemples actuellement en vente à la galerie.

La vente à la criée I, pastel sec sur carton, dimensions visibles H. 31 cm ; L. 24 cm - dimensions encadrées H. 47 cm ; L. 40 cm

Les œuvres sont vendues systématiquement encadrées (carton non acide etc.) afin de garantir la bonne longévité et la stabilité du pastel.

Marins tirant le poisson II, pastel sec sur carton, dimensions visibles H. 31 cm ; L. 24 cm - dimensions encadrées H. 47 cm ; L. 40 cm
La galerie expose l'artiste depuis plusieurs années et présente également en permanence des huiles et céramiques en pièces uniques (terres chamottées émaillées).

Arrivage du thon II, pastel sec sur carton, dimensions visibles H. 31 cm ; L. 24 cm - dimensions encadrées H. 47 cm ; L. 40 cm

Contact et renseignements :
 02 98 90 18 22 - 06 61 79 40 69 - galerie@theallet.fr

mercredi 9 septembre 2015

Mélange...

Faute de temps disponible, le blog a bien peu été alimenté cet été... Petit rattrapage avec quelques œuvres diverses !

Commençons par un superbe bronze de pêcheur de François Méheut (1905-1981).

François Méheut, Pêcheur, bronze à cire perdue, H. 35 cm L. 39 cm l. 15,5 cm, signature François Méheut, marque Susse frères éd. Paris, mention bronze et cire perdue, années 1920-1930.

Passé par les Beaux-Arts de Rennes puis de Paris, cet artiste est sans rapport familial avec son homonyme Mathurin. Sculpteur, il réalise et fait éditer par la fonderie Susse, quelques beaux modèles de bronzes durant les années 1920-1930.

C'est le cas de ce pêcheur, de retour d'une pêche fructueuse, dont la fonte porte tant le cachet et la mention du fondeur que la signature de l'artiste, et la mention "cire perdue". 


Une très belle fonte pour une très belle pièce. On verra avec intérêt le site de la fonderie Susse, et particulièrement l'explication de la technique de la cire perdue.

Autre œuvre, de la même époque, une Trégoroise (ou Bretonne en prière) de Félix-Alfred Desruelles (1865-1943), sortie des fours de la manufacture Henriot dans les années 1930.

Félix-Alfred Desruelles, Trégoroise, terre cuite colorée, H. 33,5 cm L. 15 cm l. 22 cm, dans la terre Desruelles, manufacture Henriot, années 1930.

Ce Valenciennois, sculpteur reconnu en son temps, donna un seul modèle à l'édition aux manufactures quimpéroises : cette femme âgée, assise, tenant un chapelet entre ses mains. Sa Trégoroise a été éditée en diverses couleurs de terres cuites colorées.


Un modèle similaire est conservé au Musée de la Faïence de Quimper.

Restons encore dans l'entre-deux-guerres, avec cette belle céramique du Seiz Breur René-Yves Creston (1898-1964). Cette ronde enfantine, autour d'un d'un feu de la Saint Jean, a été éditée par la manufacture Henriot dans les années 1920.

René-Yves Creston, Jatte Les feux de la St Jean, faïence, H. 8,5 cm diam. 28 cm, au bassin monogramme RYK au revers HenRiot Quimper
Le motif bicolore de l'aile de la jatte est à mettre en correspondance avec des projets de l'artiste pour des services de table de la même époque.

Enfin, toujours dans le domaine de l'enfance, une pièce unique de Bel Delecourt (née en 1915).

Bel Delecourt, Jeune korrigan au chat, terre chamottée émaillée, H. 21 cm L. 17 cm l. 18 cm, dessous Bel Delecourt, HB pièce unique, années 1950
Bel Delecourt, dans les années 1950, réalisa quelques pièces uniques destinées à des expositions thématiques. Plusieurs korrigans en terre chamottée virent ainsi le jour. Toute la douceur des expressions enfantines, chères à l'artiste, se retrouve dans cette céramique.



Contact et renseignements :
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jeudi 27 août 2015

René Quillivic - Jeune fille de Plouhinec

Une bien belle faïence en vente à la galerie depuis quelques jours.

Œuvre vendue

Cette Jeune fille de Plouhinec (ou Jeune fille à l'écuelle ou encore Enfant à l'écuelle) a été créée pour l'édition par René Quillivic à la manufacture HB, approximativement vers 1923. Elle a alors été produite à la fois en grès et en faïence.

Une jeune fille en coiffe, adossée contre un mur, les pieds nus, tient serré contre elle, de la main gauche, une écuelle dont elle prend le contenu à l'aide d'une cuillère. 


Cette posture est à la fois naturelle et bien étudiée. Elle évoque une vie simple et paisible, prétexte à une très belle étude sculpturale, douce et recueillie.


La petite histoire de cette pièce (en particulier) nous assure qu'elle est sortie des fours de la manufacture HB durant les années 1920. Le biscuit est d'une très grande finesse, quant à l'émail, partiellement craquelé, il épouse avec délicatesse et subtilité cette très belle céramique, laissant parfois entrevoir, par transparence, la couleur de la terre.

Probablement laissée dans un grenier depuis les années 1920, la céramique a été patiemment et minutieusement nettoyée très récemment...

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lundi 20 juillet 2015

Ouvertures estivales

Depuis aujourd'hui, la galerie est également ouverte les lundis après-midi, de 14h à 19h, jusqu'à la fin du mois d'août.


Rappel des horaires d'ouverture :
juillet - août 2015 :
Du mardi au samedi, de 10h30 à 19h.
Ouverture les lundis, de 14h à 19h.
Ouverture, également, sur rendez-vous.

Contact et renseignements :
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mercredi 15 juillet 2015

Nouveau livre : "Faïence de Quimper : un siècle de cartes postales" - dédicaces

Tout nouvel ouvrage arrivé à la galerie, "Faïence de Quimper : un siècle de cartes postales" propose un voyage, amplement illustré (plus de 200 cartes postales), autour de la céramique quimpéroise à travers la carte postale. L'auteur de l'ouvrage sera en dédicace à la galerie, ce vendredi 17 juillet, de 16h à 18h. Expédition possible de l'ouvrage dédicacé.


L'histoire commence au début du XXe siècle. Le quartier de Locmaria et ses faïenceries ont fait l'objet de nombreuses représentations en cartes postales. Les bâtiments anciens, pour certains disparus, mais aussi les différents métiers constitutifs de l'activité, sont largement représentés.


Puis, ce sont les artistes et les créations, de chez HB comme de chez Henriot, les productions connues et classiques, mais aussi l'inspiration coloniale ou encore les éditions destinées aux diverses provinces françaises...


Ce vaste panorama chronologique nous montre l'évolution du Quimper, mais aussi les changements dans les modes de communication. Depuis le début du XXe siècle, jusqu'à l'époque actuelle, à travers une belle richesse documentaire, l'ouvrage illustre un siècle particulièrement riche... et mouvementé !


A noter, l'ouvrage est totalement bilingue (français/anglais)... un plus pour les amateurs de la céramique de Quimper à travers le monde !


Faïence de Quimper : un siècle de cartes postales / Quimper Pottery : a century of post cards
Philippe Lalys
éditions DNST
116 pages, plus de 200 illustrations
  28 x 21,5 cm - broché
prix de vente : 29.50 euros
expéditions possibles (sous cartonnage) - prix pour la France :
- tarif lettre verte : 4,85 euros
- colissimo : 7,25 euros



Contact et renseignements :
 02 98 90 18 22 - 06 61 79 40 69 - galerie@theallet.fr


Dans la presse :

Le Télégramme :

"Philippe Lalys est artiste faïencier. Sacré meilleur ouvrier de France en 1984, cet ancien directeur artistique d'Henriot collectionne les cartes postales dédiées à la faïencerie et à ses travailleurs. Il puise dans sa collection pour réaliser un bel ouvrage intitulé « Faïence de Quimper, un siècle de cartes postales ». C'est Pierre, un ami de longue date, cartophile passionné, qui suggère à Philippe Lalys de s'intéresser aux cartes postales. « J'ai trouvé l'idée intéressante et j'ai entrepris une quête auprès des collectionneurs, des brocanteurs. J'ai aussi participé à des bourses d'échanges. Ma collection retrace une histoire d'hommes et de femmes, décrit, souvent par le menu, la vie de la faïencerie Henriot. Ces cartes remettent en lumière des métiers perdus », dit-il. « Les différents ouvrages consacrés aux faïenceries mettent souvent en lumière le travail des grands artistes qui y ont séjourné. On ne parle jamais de ceux qui, au jour le jour, fabriquent les oeuvres. Cet album leur rend justice ». Un inépuisable sujet Pour débuter, le lecteur découvre l'histoire des faïenceries et du quartier de Locmaria entre 1900 et 1935. C'est la grande époque des cartes postales. Locmaria est, pour les photographes, un inépuisable sujet. Des cartes éditées en 1904 et en 1912 prouvent à quel point Quimper est ville de faïence. Les femmes en coiffe des différents terroirs parcourent le riche marché de la place Saint-Corentin, à la recherche d'un pot, d'un bol, d'une assiette. Retrouver un savoir On entre ensuite dans la faïencerie où le travail bat son plein. Les fourniers chauffent les fours, les peintres céramistes sont à l'ouvrage. Une peinteuse s'applique. M. Quemedec porte une planche garnie de poteries prêtes à cuire. On fait ensuite un petit tour du côté des artistes et de leurs oeuvres. Parfois, au dos des cartes postales, quelqu'un a noté un détail qui donne une précision sur tel ou tel travail. « C'est précieux, dit encore Philippe Lalys. Ces petites phrases permettent de retrouver un savoir ». Soudain apparaît la couleur, les cartes sépia ont disparu. Vive les bleus, les rouges... L'album est une sorte de grand témoin des temps passés. Par sa richesse, il parle aussi de l'avenir des faïenceries !"

© Éliane Faucon-Dumont, Le Télégramme - 13 juillet 2015.

- Côté Quimper :

Livre : les faïences de Quimper racontées en cartes postales

Philippe Lalys, artiste-faïencier publie un ouvrage sur l'histoire de la faïence à Quimper par un biais original : les cartes postales.

Par Marion Miard
Le nom de Quimper est lié à la faïence. Qui mieux que l’ancien directeur artistique des faïenceries HB- Henriot et Meilleur Ouvrier de France pour en parler.



Rencontre

Collectionneur de cartes postales depuis de nombreuses années, c’est sur le thème des faïenceries, que Philippe Lalys a bâti sa collection.
C’est une rencontre avec un cartophile bien connu dans ce milieu Pierre Le Bihan qui lui donne l’envie de s’y mettre lui aussi. « Au début, je cherchais pour lui des cartes postales. Il m’a ensuite soumis l’idée de collectionner moi-même les cartes postales sur le thème de la faïence », raconte l’auteur du livre “Faïence de Quimper : un siècle de cartes postales”.

200 cartes postales

Aujourd’hui, il a sélectionné environ 200 pièces de sa collection pour relater un siècle de faïence à Quimper, depuis les débuts de la carte postale jusqu’à nos jours. La carte la plus récente date en effet du début du XXIème siècle.
« Ce livre apporte une vision du travail de la manufacture, mais aussi de toutes les parties technique et historique de la faïence à Quimper », présente Philippe Lalys.
Au fil des pages, on retrouve des vues extérieures et intérieures des ateliers, mais aussi des photographies de créateurs et de pièces de faïence. « Certaines de ces pièces sont d’ailleurs très rares », note l’auteur.
Ce dernier sera en séances de dédicaces le vendredi 17 juillet de 16 h à 18 h à la Galerie Philippe Théallet, rue Sainte Catherine, et le samedi 18 juillet au Château du Pérennou à Plomelin dans le cadre du salon Antiquités, Brocante, Design de 16 h à 18 h.

Pratique : “Faïence de Quimper : un siècle de cartes postales”, de Philippe Lalys. En vente à la galerie Philippe Théallet, rue Sainte Catherine, Quimper. Commande possible sur internet : www.quimper.co.